Le musée de la blanchisserie, juste une promesse ?

Publié le par Craponne à Venir

Le musée de la blanchisserie, juste une promesse ?

Les associations de Craponne ont toujours obtenu des subventions mais, depuis un an, celles-ci diminuent ou disparaissent. Ainsi, le Groupe de Recherche et d’Etudes sur l’Histoire de Craponne (GREHC) avait une subvention de 900 euros par an en tant qu’association historique, et celle-ci n’est pas encore arrivée…

Pour le musée de la blanchisserie, la municipalité s’est engagée à donner une subvention couvrant la totalité de la location des locaux, soit 915 euros par mois. Or n'a été reçu à ce jour que la somme de 2726.28 euros pour trois mois de loyer (janvier, février, mars 2015). Il reste à charge par ailleurs le gaz, l’électricité, l’eau et l’entretien des locaux. Il ne faut pas oublier que non seulement le GREHC anime la commune, mais il fait travailler les commerçants et participe à l'éducation des jeunes.

C’est pourquoi nous demandons, avec le GREHC depuis un an, la municipalisation du musée de la blanchisserie, ce qui était la promesse électorale de mars 2014. Après une première réunion, sans M. le Maire, il apparaît qu’un obstacle survient : le passage en régie. Or, l’association en cas de municipalisation ferait don de tout le matériel du musée à la commune qui, par l’intermédiaire d’un emploi, pourrait s’occuper de la trésorerie et prendre alors en charge les animations – avec l’aide, bien sûr, des bénévoles.

L’intérêt de ce passage du musée de la blanchisserie entre les mains de la commune serait sa pérennisation. Il faudrait aussi lui trouver d’autres locaux bien plus grands afin de pouvoir présenter aux générations futures l’histoire de la commune, avec ses spécificités et son dynamisme à travers les époques : la blanchisserie, les électrophones Teppaz, les vélos et vélomoteurs Follis, la passementerie, etc...

La commune, avec l’aide de la métropole et de la région, se doit de trouver le peu d’argent nécessaire pour gérer ce musée, symbole de l’histoire et de l’activité de la ville. Les promesses électorales seraient ainsi tenues. Notre histoire est riche et nous devons la partager avec tous : ici, le devoir de mémoire est essentiel.

Le musée de la blanchisserie, juste une promesse ?
Le musée de la blanchisserie, juste une promesse ?
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